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 Plaisance :« Au nom du ster » s'interroge
 le 14.04.2013 à 18 h 53 - mis à jour le 14.04.2013 à 19 h 23 Réagir : Partager :        
 

Réuni samedi 13 avril en assemblée, le collectif « Au nom du ster » a rappelé son opposition au projet de port de plaisance situé dans l'arrière port du Guilvinec, projet porté par le SIVU Tréffiagat - Le Guilvinec.
Rappelons que ce collectif regroupe 3 associations (Bretagne Vivante section pays bigouden, Sur un air de Terre, et Sauvegarde du littoral guilviniste(SLG)) et des citoyens.

Premièrement, le collectif vient de réaliser un audit de la compatibilité du projet au regard de la charte des espaces côtiers bretons. Selon les membres du collectif, le projet porté fait référence à cette charte, et pourtant ni le Guilvinec, ni Tréffiagat ne seraient, selon le collectif, signataires de cette dernière.
Souhaité par la Région Bretagne, cette charte est un acte d’engagement et un document de référence définissant un projet d’avenir pour la zone côtière bretonne se déclinant en sept défis à relever.
« 4 points du projet sont en non-conformités majeures avec la charte et 2 en non-conformités mineurs » déplore Thierry Kernéis, président de SLG et membre du collectif. L’ensemble de l’audit est accessible en cliquant ici.

Autre point qui interroge les opposants : les zones humides. En effet, dans le cas d'un projet qui détruit un milieu qui produit de la valeur écologique, la loi impose de restaurer un autre milieu afin de produire la même richesse écologique et cela dans des fonctionnalités équivalentes : ce sont les mesures compensatoires.
« Sur quelles communes le SIVU pourrait trouver des terrains et quel serait le coût de cette compensation ? » s'interrogent les membres du collectif.
Se refusant jusqu'à aujourd'hui à faire de parallèles entre le combat de l’aéroport Notre-Dames-Des-Landes et celui du projet de plaisance au Guilvinec, les membres viennent de franchir le pas depuis la remise du rapport de la commission du dialogue. « NDDL a montré toute la complexité de la compensation en terme d'ingénierie, de coût, de garantie à long terme » rapporte Alain Thomas, membre de Bretagne Vivante.
« On lâchera rien sur ce point de la zone humide » répétaient d’une même voix les résistants.

Enfin, le collectif vient d’adresser un courrier à Delphine Batho, Ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, pour lui signaler le traitement anormal qu’avait reçu ce projet lors de sa labellisation en août 2011. Lors de la soirée organisée le 25 janvier par le comité au manoir de Kergoz, la labellisation avait été fortement remise en cause… par un membre du jury. Cliquez ici pour plus de détails.
Le comité invite donc la Ministre à suivre les développements futurs de ce projet …qui devrait faire couler encore beaucoup d’encre.

Pour aller plus loin :
Le site des proteurs de projet : http://projetplaisancetgv.wordpress.com/
Le site des opposants au projet : pennarsteir.canalblog.com/

 le 14.04.2013 à 18 h 53 - mis à jour le 14.04.2013 à 19 h 23 Réagir : Partager :        
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