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 « Pourquoi je fais de la politique »
 le 19.02.2015 à 21 h 54 - mis à jour le 19.02.2015 à 22 h 03 Réagir : Partager :        
 

Véronique Blanchet est candidate sur le canton de Pont-l'Abbé aux prochaines élections départementales qui auront lieu les 22 et 29 mars prochain.
Pont-l'Abbiste, âgée de 51 ans et mère de 3 enfants, elle forme un binôme, sous l’étiquette Front de Gauche, avec le Penmarchais Pierre Lemee.
Assistante maternelle de profession, Véronique Blanchet a occupé de 2008 à 2014 le poste d'adjointe aux affaires scolaires dans l'équipe de Daniel Couïc. Jusqu'en mars 2014, elle était également vice-présidente de la Communauté de communes du pays bigouden sud.

Aujourd'hui elle avoue que l'action politique ne lui manque pas, et qu'elle continue à militer comme elle l'a toujours fait dans sa vie, que ce soit en tant qu'élève, puis salariée mais aussi au travers de l'association des parents d'élèves.
Son premier combat, se souvient la candidate, remonte à 1979, elle avait alors 16 ans. Elle y a distribué ses premiers tracts pour renforcer la loi Veil sur l'avortement votée en 1974.
A ce sujet, en fin d’année dernière, elle a aussi posé sur une affiche avec 360 femmes finistériennes pour célébrer les 40 ans de la promulgation de cette loi.

En 2011, toujours aux élections cantonales, elle avait réalisé 10,4% des suffrages. Mais « le but n'est pas d'être élu » insiste la candidate, mais de « faire avancer des idées, des idées sociales et progressistes de gauche ».
Et la candidate ne cache pas sa colère sur ce sujet: « aujourd'hui, on nous balance des lois Macron pondus par des banquiers de chez Rothschild, et on nous dit que c'est une politique de gauche(…) alors qu'on est complètement dans le social libéral. Cela est inadmissible ».
Et la candidate de poursuivre sur le même ton « L'UMP a l'honnêteté de mener une politique libérale qui leur appartient, mais on le sait. Par contre, aujourd'hui, les socialistes, notre gouvernement mènent une politique sociale libérale avec une étiquette de socialiste, une étiquette de gauche et du coup on nous traite d'extrême gauche, je trouve cela hallucinant. Cela me révolte, c'est pourquoi je me présente aux élections ».

« Mon rêve », expose Véronique Blanchet, « serait de faire de la politique pour faire progresser les choses, pour faire avancer les acquis sociaux, pour faire en sorte que notre société soit agréable, qu'elle soit écologiquement responsable et pour qu'on puisse tous progresser dans le bon sens du terme, dans le sens social. Mais aujourd'hui je fais de la politique pour essayer de conserver les acquis, qu'on est en train de nous prendre, et ce sont des gens qui se disent socialistes et de gauche qui sont en train de mentir et de voler tout ce que ce que nos anciens ont bâti. Cela ça me révolte et voilà pourquoi je fais de la politique ».

« La colère, c'est important pour avancer » conclut Véronique Blanchet.

 
 le 19.02.2015 à 21 h 54 - mis à jour le 19.02.2015 à 22 h 03 Réagir : Partager :        
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