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 Le ministre de la Défense à Pouldreuzic
 le 27.02.2015 à 22 h 29 Réagir : Partager :        
 

Le 1er janvier dernier, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, était à Madana, à 80 kilomètres de la frontière libyenne au nord du Niger, « au milieu de nulle part », aux côtés de 200 militaires français. Dans sa ration, le ministre y a découvert du pâté Hénaff : « il était grand temps que le ministre de la Défense vienne ici à Pouldreuzic pour contrôler la qualité des produits qui sont élaborés dans cette entreprise » a expliqué Jean-Yves Le Drian pour justifier sa visite ce vendredi 27 février dans les locaux de l'entreprise familiale.

Le ministre de la Défense a précisé que les produits Hénaff « correspondent à la qualité demandée par le Centre d'Expertise et de Soutien du COmbattant et des Forces (CESCOF) qui est en charge de l'élaboration des rations de nourriture des soldats au combat ». « Je suis ici pour saluer cette grande qualité, l'histoire de l'entreprise et de cette famille ».

Le partenariat entre l'entreprise de Pouldreuzic et l'Armée a débuté en 1920 indique Loïc Hénaff, directeur général de l'entreprise : « c’est le commissaire de Marine Thomas, du service d'approvisionnement des ordinaires de Brest, qui a passé cette année-là la première commande d'un nouveau produit original: le pâté de porc Hénaff ».
Et en 2014, ce sont près de deux millions de produits (1,9 exactement) qui ont été livrés aux armées françaises. Et Loïc Hénaff de préciser que, grâce à ce partenariat, l'armée polonaise commence elle aussi à s'approvisionner en produit issus de l’usine de Pouldreuzic.

« Je ne pense pas que mon arrière-grand-père aurait imaginé que, 108 ans après la création de l'entreprise, elle serait devenue leader du marché des pâtés et rillettes, le 2ème intervenant français en saucisses fraîches et que nous aurions fabriqué des produits pour la station internationale dans l'espace » a déclaré l’arrière-petit-fils de Jean Hénaff.

Loïc Hénaff a aussi tenu a rappelé que la « volonté de son arrière-grand-père, au moment de la création de l'entreprise, était de contribuer, à sa façon, à la prospérité du territoire, ici à la pointe de Bretagne ». « Cet esprit des premiers jours est intact (…) et aujourd'hui nous sommes fiers de continuer à exercer une activité industrielle à 584 kilomètres de Paris(…) malgré cette tyrannie de la distance qui continue à façonner notre identité » a conclu le directeur général de l’entreprise bigoudène.

 

 
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