Actualités tous les articles...
   Si vous souhaitez recevoir notre lettre d'infos,
merci de renseigner votre email :
      Envoyer
 Sécu : « C'est la grande question ! »
 le 10.03.2015 à 21 h 01 - mis à jour le 10.03.2015 à 21 h 13 Réagir : Partager :        
 

Michel Canévet, Sénateur Maire de Plonéour Lanvern était présent, lundi 9 mars au Triskell de Pont-l’Abbé, à la réunion privée sur le thème "pour le libre choix de son assurance maladie et retraite". Entretien...

Michel Canévet, est ce légal de quitter le RSI par exemple ?
C'est justement la grande question. Actuellement, les textes obligent à l'affiliation en France. Un certains nombre de professionnels ont saisi les tribunaux pour remettre cela en cause au titre du respect de la libre concurrence dans le droit communautaire. On attend la décision des tribunaux pour savoir s'il est admis que les professionnels qui le souhaitent puissent s'affilier ailleurs qu'en France.

Pour les « libérés de la sécu », le monopole de la sécurité sociale a été abrogé en 1993 par les directives européennes.
Il semblerait que ce ne soit pas aussi clair que cela. Les textes ne le disent pas. Ils ont été durcis dans le cadre du projet de loi de finance de la sécurité sociale 2015. L'assemblée nationale a même durci les sanctions à l'égard de ceux qui ne s'affiliaient pas en France.

Quel est votre sentiment sur ce combat que mènent les libérés ?
Il faut que nos systèmes de sécurité sociales fonctionnent bien. Or s'il y a de la contestation c'est que le système ne fonctionne pas comme il le devrait. Il y a eu un problème informatique et de cotisations, on a aussi des difficultés sur le fait que le calcul des cotisations se fait sur les années antérieurs ce qui déconnecte les cotisations de la situation réelle des entreprises et amplifie les difficultés.

Plus globalement, faut-il ouvrir la concurrence ?
On ne peut pas tout ouvrir à la concurrence. Ce qu'il faut néanmoins, c'est que nos systèmes de sécurités sociales soient adaptés aux demandes des professionnels. Il ne faut pas qu'il y ait d'un côté des cotisations élevées et de l'autre des prestations qui ne soient pas au niveau de celles que les gens qui paient des cotisations soient en droit d'attendre.
Mais il faut aussi que nos systèmes de sécurité sociale en France, qui sont basés sur un régime solidaire et universel, puissent fonctionner. Il ne s'agit pas forcément d'admettre qu'on puisse s'affilier où on veut.

 
 le 10.03.2015 à 21 h 01 - mis à jour le 10.03.2015 à 21 h 13 Réagir : Partager :        
 Laissez un commentaire
Rédiger un commentaire ici...


Suivez-nous sur Facebook

 Les dernières vidéos...
Le Malamok est mort. 1er-Mai. « Faire barrage à l'extrême droite.» Les adhérents maintiennent la pression. Bernard Berrou, un passager dans la baie. Une marche de soutien au Malamok.