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 Une 2ème chance pour l'activité mareyage ?
 le 09.06.2015 à 22 h 24 - mis à jour le 09.06.2015 à 22 h 27 Réagir : Partager :        
 

Ce mardi 9 juin, le Tribunal de Grande Instance de Quimper a mis l’association le Panier de la Mer 29 en liquidation. Fondée en 1997, Le Panier de la Mer 29 est une association d'insertion par l'activité économique. Par l'intermédiaire de deux structures - l'atelier de mareyage de Saint-Guénolé et la ferme de Kerambourg à Loctudy - l'association propose aux personnes en difficultés d'accès à l'emploi, de travailler les produits de la mer ou de la terre, de valoriser donc la ressource locale, en vue de satisfaire notamment les besoins de l'aide alimentaire.

« Les deux activités étaient difficiles à gérer pour une petite association comme la nôtre » témoigne Armelle Lecamus, la présidente de l’association. Mais pour cette dernière, si l’association va être liquidée, un nouveau projet pourrait voir le jour très rapidement pour ce qui concerne l’activité de mareyage (l'activité de maraîchage étant de son côté fermée depuis fin mars 2015).

La fédération nationale des paniers de la mer, propriétaire de l’atelier de Saint Guénolé, a en effet déposé une demande d’agrément auprès du Conseil Départemental de l’Insertion par l’Activité Economique (CDIAE). En cas d’obtention de l'agrément pour les 8 postes d’insertion, l’activité mareyage pourrait ainsi reprendre, cette fois portée par la fédération nationale des paniers de la mer.

Armelle Lecamus tient à rappeler toute l’importance de maintenir cette activité qu’elle qualifie de cercle vertueux. En effet, l’activité mareyage lutte contre le gaspillage en récupérant les invendus de criées, elle les retravaille en formant des gens dans le cadre d’un atelier d’insertion et ensuite le poisson est redistribué aux Restos du cœur, aux banques alimentaires ou encore au Secours populaire.
Chaque année, entre 40 et 50 tonnes de poissons étaient travaillées à l’atelier de Saint Guénolé qui disposait de 8 places d’insertion. Les associations bénéficiaires apportaient une contribution solidaire (2 euros par kilo de poisson) : « cela permettait de couvrir les frais de fonctionnement de l’atelier » précise la présidente.

« Même si cela est bien engagé, on a encore besoin de travailler avec les partenaires avant d’annoncer les choses », précise, confiante Armelle Lecamus, d’autant que, pour elle, « la philosophie du dispositif sera maintenue ».

 
 le 09.06.2015 à 22 h 24 - mis à jour le 09.06.2015 à 22 h 27 Réagir : Partager :        
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