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 1er-Mai. « Faire barrage à l'extrême droite.»
 le 01.05.2017 à 22 h 59 Réagir : Partager :        
 

A l'appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires, une centaine de personnes s'est rassemblée, puis a défilé à Pont-l'Abbé ce lundi premier mai au matin, dans un contexte particulier, lié à l'entre-deux-tours de la présidentielle. En plus des traditionnels drapeaux des syndicats, on pouvait en effet lire sur une pancarte « Le 7 mai : rejetons vigoureusement le Front National !»

« Faire barrage à l'extrême droite. »

Dans sa prise de parole, le secrétaire général de l'Union Locale de la CGT du Pays Bigouden, Jean-Marc Trébern (ci-contre en photo), n'a d'ailleurs pas manqué  de rappeler que la CGT « n'aura de cesse de faire barrage à l'extrême-droite. » En marge de la manifestation, la FSU, qui n'a pris officiellement la parole, faisait également part de sa volonté à «faire obstacle au FN.» Dans ce sens, et d'une même voix, Guy Barré et Patrick Quélaudren annonçaient qu'il fallait « dans l'urgence s'opposer à toute politique xénophobe, raciste, sectaire et dangereuse pour la démocratie.» Dans son discours, Jean-Marc Trébern a d'emblée précisé que « cette année, le 1er mai, journée internationale de solidarité entre les travailleurs du monde, revête une dimension particulière (...)» La présence de la candidate frontiste au second tour de l'élection présidentielle est  « un danger pour la démocratie, la cohésion sociale et le monde du travail. » Le secrétaire général a donc appelé, dimanche prochain, à « faire barrage à l'extrême droite.»

Pour « un redéploiement des services publics de proximité »

Dans un deuxième temps, Jean-Marc Trébern a défendu la proposition d'un nouveau statut du travail salarié permettant de « rattacher à la personne des droits et garanties (protection sociale, droits à la formation professionnelle, reconnaissance des qualifications...) transférables et opposables à chaque employeur.» Par ailleurs, l'abrogation de la loi Travail a été de nouveau revendiquée. La CGT a également défendu le « redéploiement des services publics de proximité sur l'ensemble du territoire » afin de répondre à l'intérêt général. La fermeture de la boutique SNCF de Pont-l'Abbé, du centre des Impots de Plogastel-Saint-Germain, la situation précaire du Malamok au Guilvinec, la modification d'accès aux services de la Sécurité Sociale à Pont-l'Abbé ont été les exemples cités.

Les manifestants se sont ensuite rendus, en cortège, place de la République, devant la boutique de la SNCF - en sursis -  où Isabelle Le Guillou, secrétaire départementale de la CGT FAPT (fédération des activités postales et télécommunication) du Sud Finistère (en photo ci-contre, avec Jean-Marc Trébern) a également pris la parole pour défendre les services publics de proximité et surtout dénoncer leur fermeture. Les « victimes » en sont « les usagers citoyens les plus démunis, les personnes dépendantes, les personnes âgées et les handicapés qui ne peuvent utiliser les services en ligne ou qui ont une mobilité réduite. »  Isabelle Le Guillou conclura son propos en réclamant  « des politiques de préservation et de développement des services publics de proximité. »

 
 le 01.05.2017 à 22 h 59 Réagir : Partager :        
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