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  Pêche : toujours moins de bateaux.
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   pascal (17)   le  30/11/2015 à 15h27  
je suis heureux de lire des commentaires realistes et constructifs. le declin de notre flotille est du a differents facteurs. un des plus important pour moi est celui de nos politiques locaux qui se sont caches derriere l europe..... mais pas seulement.... la peche a aussi souffert d un manque de realisme. la peche c est laissee berner.
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   alloween (1)   le  13/11/2015 à 12h27  
maintenant il faut soit être armateur ou reprendre le bateau de son père patron pécheur pour pouvoir investir dans la pêche. Malheureusement je pense que l' artisanat dans la pêche se résumera à quelques bateaux armés pour la pêche côtière
Plus personne ne souhaite par ailleurs voir son fils entrer dans ce métier comme dans tous ceux de l' artisanat , maintenant tous les enfants souhaite exercer des professions moins pénibles avec des horaires réduits . Il ne sert à rien de lutter contre cette tendance. Alors arrêtons de pleurer sur le déclin des ports et essayons de réfléchir à de nouvelles activités pour créer des emplois!
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   habloc2 (35)   le  11/11/2015 à 18h06  
Les médias évoquent fréquemment la vocation maritime de la Bretagne et plus particulièrement de notre région Cornouaillaise.
Cette vocation est-elle une réalité dans l'esprit et dans l'action des décideurs publics et des acteurs économiques de notre Région ?
Au vu de la situation actuelle et du déclin constaté depuis de trop nombreuses années, on peut en douter.
Bruxelles ne peut être tenu pour seul responsable des problèmes rencontrés par la pêche, activité essentielle pour l'avenir et l'équilibre socio-économique de notre territoire.
Nous ne pouvons pas nous contenter d'assister à la prédominance sur l'ensemble du pays bigouden d'une "économie résidentielle" au détriment d'une "économie productive" avec les conséquences à terme sur le maintien des jeunes sur notre territoire faute d'emplois liés directement ou indirectement à la pêche (fermeture d'écoles, commerces).
Nos élus s'interrogent aujourd'hui sur le devenir de nos ports de pêche dans la perspective du renouvellement des concessions en 2017.
La priorité n'est-elle pas de s'interroger sur l'avenir de notre flottille et en particulier le segment hauturier ?
Sans la résolution de ce problème, il n'y aura plus lieu de se pencher sur le sort de nos ports de pêche et leurs modes de fonctionnement.
Les études et les discours alarmistes ne changeront rien à la situation actuelle.
Il est urgent de passer à l'action en proposant un projet collectif fédérateur associant par une démarche interprofessionnelle les représentants des pêcheurs, mareyeurs, organisations professionnelles, fournisseurs de la filière ... appuyés par les élus.
Pour la pêche hauturière, indissociable de la pêche côtière, le modèle artisanal (à quelques exceptions) semble avoir vécu du fait de l'importance des capitaux à mobiliser pour acquérir et à fortiori renouveler l'outil de travail.
Les solutions existent, il nous manque aujourd'hui un véritable leader économique (de préférence) ou à défaut politique pour mener un tel projet.
Avis aux amateurs.
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   doméramon (2)   le  11/11/2015 à 14h25  
C'est triste !!
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