Les derniers commentaires de connolly
 
  connolly  le  28/06/2017 à 12h09  
Très mauvaise nouvelle en effet ! Un grand merci à vous pour la somme de travail que vous avez abattue pdt toutes ces années !
Bigouden tv était un lieu d'échanges contradictoires que j'appréciais énormément - et qui va donc grandement me manquer ...
Bon courage pour la suite !

Actualité : BigoudenTv. Clap de fin. Cliquez ici pour visualiser
 
  connolly  le  10/03/2017 à 15h34  
“malgré tout je crois que tu n'as toujours pas compris le système des représentations que je pourrai résumer ainsi:”

Je ne partage pas ta vision des choses, donc je ne l'ai pas comprise, c'est cela ?

“1) selon toi la gauche se résume à l'aune de la valeur égalité; sur ce tu en déduis que seul le courant de hamon à mélenchon est de gauche étant par essence égalitaire; je crois l'inverse puisque je prétends que les dits projets ne sont pas efficaces pour aboutir à l'objectif partagé. c'est pourquoi je prétends au contraire que l'objectif d'égalité, valeur effectivement de gauche ( je dirais plutot équité) , passe par des réformes visant à libérer les énergies”

Ce que tu prétends là est on ne peut plus discutable pour au moins deux raisons :

1. Cela fait belle lurette (les années 1980) que la droite a fait sien ce type de desseins réformistes “visant à libérer les énergies” et qu'elle a tenté de l'appliquer une fois au pouvoir. Cela a-t-il été efficace “pour aboutir à l'objectif partagé” ? De mon point de vue, la réponse est non.

2. Les expériences dites social-libérales à la sauce Blair-Schroeder ne se sont pas avérées aussi efficaces que tu sembles le croire - du moins à l'aune de “l'objectif partagé” (il existe une abondante littérature à ce propos. En guise d'exemple, Florence Faucher-King et Patrick Le Galès, Tony Blair, 1997-2007 : Le bilan des réformes, Paris, Sciences Po les presses, 2007). A tel point qu'elles sont aujourd'hui remises en question notamment en GB et en Allemagne tout dernièrement … C'est pourquoi je suis assez d'accord avec Martine Aubry (même si pour le coup on peut légitimement émettre des doutes quant à son objectivité) lorsqu'elle affirme en parlant de Macron : "La modernité n'est pas là, on est dans un programme des années 80 des libéraux anglo-saxons". “(ces recettes) n'ont jamais marché". "Pour moi, ce n'est plus la gauche".

Réaction au commentaire de astagram Visualiser l'historique des commentaires
Actualité : Le projet de Hamon : « un saut dans le vide » Cliquez ici pour visualiser
 
  connolly  le  08/03/2017 à 21h29  
“5) si je parle des valeurs intimes c'est que je crois que sur l'essentiel nous pourrions nous retrouver”

Mais non, malheureusement ce n'est plus possible. Et ce n'est pas par sectarisme soudain de ma part ! Franchement (et je te le dis en toute amitié) comment peux-tu croire pareille chose quand tu soutiens un candidat, lui-même soutenu par des gens comme Bolloré et Gattaz, entre autres ? Crois-tu vraiment que ces gens-là aspirent à lâcher leurs millions ou leurs milliards pour une plus juste répartition des richesses ? Serais-tu à ce point subjugué par Macron ? Je me le demande franchement...

“6) tu te trompes sur l'évolution historique de la gauche car tu confonds ta vision figée ( gauche entendue comme celle des prélèvements obligatoires et du pouvoir économique de l'état) avec celle de l'évolution des représentations ( action réelle , réformes du paritarisme, fin des corporatismes, acceptation de l'économie de marché,européanisme)”

Sauf que c'est toi qui, au fond, fige les choses en parlant d'une gauche “entendue comme celle des prélèvements obligatoires et du pouvoir économique de l'état”, c'est toi qui, quelque part, en es resté aux “30 glorieuses”. Si la présence de l'Etat demeure importante dans nos différents programmes, elle n'est tout de même plus aussi prégnante qu'à une certaine époque. Par exemple, il n'est plus question de nationaliser des pans entiers de l'économie du pays (par ex : dans le programme de Lajoinie en 1988, il était question de nationaliser toutes les grandes entreprises). Il n'est plus question de planifier l’économie, que ce soit sur le modèle du commissariat au plan ou de celui du gosplan - sauf pour ce qui est de la transition énergique, mais nullement sur le modèle du gosplan soviétique (contrairement à ce qu'affirment bêtement d'aucuns). Il n'est donc plus question de rejeter l'économie de marché en tant que tel. Les différents programmes aspirent ainsi notamment à développer davantage l'économie sociale et solidaire (Hamon a été ministre délégué à l'économie sociale et solidaire). Du reste, tu devrais savoir que de tout temps, il a existé un courant de la gauche radicale qui se voulait anti-étatique et donc favorable au marché libre : les anarchistes, qui ne sont pas libéraux mais libertaires. Même chez certains courants marxistes, comme celui du Réseau salariat de Bernard Friot, l'économie de marché en tant que tel n'est pas rejetée. Bref il ne faut pas confondre économie de marché et économie capitaliste : le capitalisme peut très bien s'intégrer dans une économie dirigée, ou tout au moins partiellement dirigée (économie mixte) ; au même titre que le marché peut très bien s'intégrer dans une économie aux visées non essentiellement capitalistiques (dans le cadre de l'économie sociale et solidaire par exemple)

Quant aux prèlèvements obligatoires, elles ont permis de réduire grandement les inégalités par biens des aspects. Votre proposition de supprimer les cotisations ouvrières pour les bas salaires pour mieux répartir les richesses n'est franchement pas convaincante. Ces salariés devront de toute façon cotiser ailleurs (boîtes privées, ce qui est déjà partiellement le cas), et avec quel argent ? Celui du soi-disant treizième mois : il n'y aura donc pas (ou alors très très peu) de gain en matière de pouvoir d'achat.

“l'évolution des représentations ( action réelle , réformes du paritarisme, fin des corporatismes, acceptation de l'économie demarché,européanisme)”

Je dirai l'évolution “droitière” des représentations (car, in fine, quelle différences majeurs avec une partie de la droite ?). Evolution droitière des représentations remise en question notamment en GB (tendance Corbyn du Labour), en Allemagne (tendance Schulz du SPD), et aux Etats-Unis (tendance Sanders du PD). Bref vous avez, semble-t-il, un train de retard...

“bref rien de nouveau sous le soleil car rappelle toi nous avions déjà ces débats à 20 ans”

Sauf que le pote que j'ai connu à 20 ans aurait sans doute soutenu Hamon aujourd'hui.

“pour le reste, garde ton sens de l'humour !et pense y quand vous prendrez votre veste habituelle dans 2 mois!bien amicalement”

Justement, puisque nous en avons l'habitude, on ne pourra donc pas parler de “veste”. Ce qui signifie aussi que nous n'avons rien à perdre, contrairement à vous. Aussi permets-moi de te retourner le conseil en cas de déroute de votre candidat (ce qui appartient au domaine du possible, tu n'en disconviendras pas j'espère !).

La bise chez toi !

Réaction au commentaire de astagram Visualiser l'historique des commentaires
Actualité : Le projet de Hamon : « un saut dans le vide » Cliquez ici pour visualiser
 
  connolly  le  08/03/2017 à 21h23  
“2) le clivage que tu énonces est très orienté ; taxer hamon de centre-gauche est amusant ; la vérité est que hamon et mélenchon sont proches et que seuls les querelles partisanes et d'égo ne les rassemblent pas.”

Je place Hamon au centre-gauche pour deux raisons :

1. Parce que sur sa droite il n'y a plus personne – comme tu le sais à présent la tendance Hollande-Valls-Macron, de mon point de vue la tendance, se situe au centre-droit

2. Parce que, malgré les profondes convergences programmatiques (il subsiste néanmoins des divergences et pas des moindre : Europe, revenu universel ...), la tendance Hamon ne vise pas la sortie du capitalisme à terme, contrairement à nous justement (Fdg, FI...). Ce qui la place sur notre droite et partant au centre-gauche (du reste, même Gérard Filoche l'admet implicitement, lorqu'il se qualifie de social-démocrate modéré).

“3) la division social-démocratie/gauche-radicale est effectivement en cours séparant une aile réformiste ( valls macron bayrou udi) / gauche radicale ( mélenchon/hamon/frondeurs)”

L'emploi du terme réformiste est un abus de language, au sens où nous sommes tous réformistes. Les libéraux, toutes tendances confondues, n'ont pas le monopole de la “réforme” à ce que je sache. Nous aussi nous voulons réformer mais nullement dans le même sens que les libéraux. Par ailleurs, la taxonomie que tu proposes manque, encore une fois, de rigueur : tu places où la social-démocratie sur l'échiquier politique ? Au centre-gauche ? Auquel cas, alors pour toi gauche et centre-gauche, ce serait donc la même chose, vu que tu te situes toi-même “totalement” à gauche. Par ailleurs, placerais-tu Bayrou et l'UDI au centre-gauche, voire à gauche ? Auquel cas, franchement tu ne serais pas sérieux... Tout dernièrement encore l'UDI soutenait Fillon et sans les “affaires”, il le ferait toujours... Au niveau local, Michel Canevet vient d'apporter son soutien à Macron. Serait-il passer à gauche, du jour au lendemain, comme par enchantement ? Serais-tu prêt, du coup (si cela était possible bien sûr) à intégrer sa liste au prochaines municipales, lui qui a été jadis ton adversaire ?

“4) cette clarification ne date pas d'hier ; cf michel rocard que je défendais si tu t'en rappelles bien”

Tu oublies que tu ne l'as pas toujours fait, et que tu as fini par quitter son mouvement (me semble-t-il parce que pas suffisamment à gauche à ton goût). Dans le même ordre d'idée, tu as voté “non” lors du référendum sur le Traité de Maastricht parce que “trop à droite” (pour reprendre tes propres termes) à ton goût. Tu oublies aussi que Hamon vient du “rocardisme” et que Rocard, en fin de vie, s'est avéré assez proche de Larroutourou et de Nouvelle Donne, et donc sans doute plus proche idéologiquement de Hamon que de Valls (Rocard s'est même prononcé en faveur de la semaine de 32 heures !). Pour ma part, bien que très critique à l'égard de Rocard et de sa mouvance, je l'ai tjrs considéré comme un homme de gauche, certes pas suffisamment à mon goût mais à gauche qd même (plus à gauche qu'à droite en tout cas) - contrairement à la tendance Hollande-Valls-Macron (plus à droite qu'à gauche de mon pt de vue).

Réaction au commentaire de astagram Visualiser l'historique des commentaires
Actualité : Le projet de Hamon : « un saut dans le vide » Cliquez ici pour visualiser
 
  connolly  le  05/03/2017 à 23h14  
La suite, on la connaît : au lendemain de la seconde guerre mondiale, la tendance anti-capitaliste (communistes + socialistes) allait largement dominer la gauche - laquelle conservait néanmoins une frange non anti-capitaliste. Et ce jusqu'à ce que le PS fasse graduellement sa mue à partir de la fin des années 1970. Point d'orgue de cette mutation : le congrès extraordinaire de décembre 1991 qui prenait acte notamment de l'effondrement du communisme et assumait, par conséquent, l'évolution doctrinale du PS entamée dès 1982-83. Cela se traduisit par une modification de la déclaration de principe du PS, selon laquelle, "le capitalisme borne désormais notre horizon historique". Fini donc la sortie graduelle du capitalisme par voie de réformes : le capitalisme devenait le stade ultime de l'évolution humaine qu'il fallait néanmoins maîtriser et humaniser par des mesures de justice sociale. Cette orientation (elle-même divisée en tendances), adoptée par 80 % des adhérents, allait dès lors dominer la gauche, jusqu'à nos jours. (source, entre autres, Michel Winock, La Gauche en France, Paris, Perrin, 2006, pp. 252-270, pp. 354-451)

Réaction au commentaire de astagram Visualiser l'historique des commentaires
Actualité : Le projet de Hamon : « un saut dans le vide » Cliquez ici pour visualiser
 
  connolly  le  05/03/2017 à 23h12  
“et plus tard”.

Plus tard, il fallut attendre les élections de 1928, pour voir la gauche anti-capitaliste (socialistes + communistes à partir de 1920) dépasser l'autre gauche (non anti-capitaliste) graduellement. Aux élections de 1928 et de 1932, si les radicaux obtinrent plus de sièges que les socialistes, ces derniers obtiennent plus de voix que les premiers (et si l'on ajoute les voix des cocos, la gauche anti-capitaliste devenait donc majoritaire). Cette majorité en voix allait se transformer en majorité en termes de sièges en 1936, avec l'avènement au pouvoir du Front pop. (source, entre autres, Serge Bernstein, Pierre Milza, Histoire de France au XXe siècle, I. 1900-1930, Paris, Perrin 1990, pp. 465-535)

A suivre

Réaction au commentaire de astagram Visualiser l'historique des commentaires
Actualité : Le projet de Hamon : « un saut dans le vide » Cliquez ici pour visualiser
 
  connolly  le  05/03/2017 à 23h11  
C'était donc toi ! Comment ça va camarade ? Il me semble t'avoir croisé en bagnole un dimanche matin à Tréogat (il y a une semaine ou deux).
Bon revenons qd même à nos moutons.

“vos propos historiques sont faux; interrogez les historiens ou relisez! la majorité de la gauche était bien anti-capitaliste au début du vingtième siècle et plus tard”

Mais non, Yannick, ce n'est pas ce que disent les historiens. Enfin qd même tu devrais le savoir, en plus !

Pour aller très vite : Le bloc des gauches créé en 1899, dans le sillage de l'affaire Dreyffus, remporta les élections législatives de 1902. En son sein figuraient des partis de gauche dite républicaine, nettement dominés par le parti radical (parti républicain, radical et radical-socialiste pour être plus précis), lui-même créé en 1901. Hormis peut-être quelques socialistes indépendents (et encore ce n'est pas sûr !), le bloc dans sa globalité n'aspirait pas à la sortie du capitalisme mais au contraire à la conciliation du capital et du travail (pour résumer bien sûr). Bien qu'en 1905, le bloc en tant que tel disparut, ces composantes allaient remporter les élections de 1906 et de 1910. Là encore avec une écrasante domination des radicaux expliquant ainsi que l'on ait utilisé l'expression “république radicale” pour qualifier cette période du début du XXe siècle. Quant à la gauche anti-capitaliste, celle-ci avait été très fragmentée avant l'unification de 1905 et la fondation de la SFIO. Si elle progressa graduellement par la suite, elle n'en demeurait pas moins minoritaire au sein de la gauche, malgré sa percée aux élections de 1914 (102 députés). (source, entre autres, Serge Bernstein, Pierre Milza, Histoire de France au XXe siècle, I. 1900-1930, Paris, Perrin 1990, pp. 38-56). Ton premier postulat selon lequel “ la majorité de la gauche était bien anti-capitaliste au début du vingtième siècle” tombe donc à l'eau et “ne résiste pas à l'examen des faits historiques” (pour reprendre tes propres termes).

A suivre

Réaction au commentaire de astagram Visualiser l'historique des commentaires
Actualité : Le projet de Hamon : « un saut dans le vide » Cliquez ici pour visualiser
 
  connolly  le  04/03/2017 à 11h13  
Tiens, pour le plaisir, lu ce matin sur Orange, la position de Martine Aubry (qui n'a jamais été très radicale, vous en conviendrez) sur Macron. Après, bien sûr, ça vaut ce que ça vaut, mais quand même ... :

"La maire de Lille a également critiqué le programme du candidat d'En Marche!: "La modernité n'est pas là, on est dans un programme des années 80 des libéraux anglo-saxons". Selon Martine Aubry, ces recettes "n'ont jamais marché". "Pour moi, ce n'est plus la gauche" a-t-elle conclu."

Réaction au commentaire de astagram Visualiser l'historique des commentaires
Actualité : Le projet de Hamon : « un saut dans le vide » Cliquez ici pour visualiser
 
  connolly  le  04/03/2017 à 10h05  
“vous ne comprenez définitivement rien à la notion de représentations! mauvaise fois assumée?”

Je comprends parfaitement votre “notion de représentations”. Sauf que, pour moi, votre représentation de la gauche n'a rien de rationnelle. Perception de la réalité ne vaut pas vérité cher ami... (cette même remarque peut s'adresser à quelqu'un comme Eric Zemmour, dans un tout autre domaine bien sûr..)

“le point godwin non merci ! cela vous évite de répondre !”

Répondre à quoi ? Il n'y a rien à répondre à votre tentative vicieuse et vindicative de digression...

“la liberté oui pas l'apologie de la dictature!”

???????????????????????

“quant à la liberté réelle versus l'égalité , cela rappelle charles maurras!”

Le voilà le vrai point Godwin ! Sauf que visiblement, vous ne savez pas lire : “il ne saurait y avoir d'égalité réelle sans liberté (Dans le cas contraire, “Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d'autres”, pour reprendre la formule d'Orwell) et vice et versa (dans le cas contraire, la liberté ne bénéficie vraiment qu'à une poignée : les plus puissants)”

“je n'ai jamais prétendu avoir fait sciences -po vous délirez!”

Pourquoi faire référence aux manuels de Sciences po des années 50 ? Pourquoi parler de “préhistoire des sciences politiques” ? Pourquoi ne pas avoir rectifié à chaque fois que j'y ai fait allusion, genre “si vous avez fait science po” ?

“ceci-dit si je l'ai fait cela ne vous regarde pas! c'est comme si je pensais que vous êtes un prof d'anglais ou de civilisation irlandaise vacataire”

Tout à fait, c'est comme si je pensais qu'en outre, vous étiez DHR en milieu hospitalier...

“ayant beaucoup de temps libre!”

Énormément de temps libre pour... bosser cher ami. La recherche en SHS s'apparente un travail de fourmi des plus passionnants.

“enfin bon arrêtons cher olivier”

On se connaît ? Auquel cas, il serait peut-être plus honnête que vous décliniez votre identité... Allez un peu de courage, cher ami, je ne le répéterai à personne, c'est promis (surtout si vous occupez vraiment un poste de direction en milieu hospitalier... Cela pourrait devenir gênant pour vous, en effet)

“cela fait longtemps que nos positions politiques ne sont pas conciliables ( tout le monde n'a pas eu la chance d'avoir des parents communistes!)”

Elles l'ont été pourtant, jusqu'à votre dérive droitière qui vous amène à vous allier non seulement au centre-droit, mais à une partie de la droite modérée, à une partie du grand patronat et à une partie du MEDEF (dont son président)...
Par ailleurs, Mes parents ne sont pas communistes. Mes grands-parents maternels l'étaient, en revanche...

“mais que je respecte vos valeurs intimes;”

Monsieur est trop bon...

“bon courage pour votre veste aux élections!”

Voyons cher ami, un peu de dignité, que dis-je, un peu de hauteur : vous avez passé l'âge de proférer ce type de remarques, dignes d'un fanfaron d'une cour de récréation, non ?

Réaction au commentaire de astagram Visualiser l'historique des commentaires
Actualité : Le projet de Hamon : « un saut dans le vide » Cliquez ici pour visualiser
 
  connolly  le  04/03/2017 à 09h59  
“vous croyez que votre allusion à mr bockel rend crédible votre démonstration?”

Ce n'était pas la seule cher ami. L'auriez-vous oublié ? “Ainsi par exemple, sous la 3e république, certains partis pourtant portant le mot "gauche" (tels les républicains de gauche ou la gauche républicaine) sont passés au centre-droit au lendemain de la 1er guerre mondiale. Plus récemment le parti radical (en 1972), s'est scindé en deux : avec d'un côté les radicaux de gauche, alliés au PS, et d'un autre les radicaux valoisiens qui allaient rejoindre feu l'UDF, et sont aujourd'hui membres l'UDI, partis de centre-droit. Alors qu'historiquement les radicaux unis ont commencé à l'extrême gauche - ce au tout début de la 3e république...”.

“mais enfin ouvrez les yeux ! ne voyez vous pas un semblant de recomposition en train de se dérouler?”

Et si vous prenez la peine de lire attentivement vos interlocuteurs. “Pour ma part, la recomposition prendra la forme suivante : un bloc gauche/centre gauche (Mélenchon/Hamon) et un grand bloc centriste (Macron + vallsistes + éventuellement Bayrou et certains juppéistes + peut-être plus tard l'UDI), à l'instar de celui de Bayrou en 2007 qui a obtenu 18% à la présidentielle. Bloc centriste qui, à mon avis, finira au centre-droit de l'échiquier politique, d'ici peu de temps”.

Réaction au commentaire de astagram Visualiser l'historique des commentaires
Actualité : Le projet de Hamon : « un saut dans le vide » Cliquez ici pour visualiser
 
  connolly  le  02/03/2017 à 22h42  
"'je n'ai par ailleurs pas de leçon de gauche à recevoir d'une extrême_gauche qui défend les régimes de castro et de chavez comme elle défendait naguère les régimes dictatoriaux de staline et de mao;"

En panne d'arguments astagram ? Parce que là, voyez-vous, je ne vois absolument pas le rapport avec notre problématique. Votre remarque n'aurait pas manqué de pertinence, si notre débat avait tourné autour des notions de démocratie ou de liberté. On atteint donc là une sorte de point Godwin à la sauce gauchiste. Ne comptez pas sur moi pour m'engager vers ce type de digression (d'autant plus que je ne me situe nullement à l'extrême gauche mais pleinement à gauche, ce qui n'est pas tout à fait la même chose. Pour quelqu'un qui prétend avoir fait sciences po, je trouve que vous manquez foncièrement de rigueur dans vos approches conceptuelles...).
Par contre, dans le même ordre d'idée, ce qui ne manquerait pas de pertinence de ma part, au regard de notre débat, serait de vous adresser quelque chose comme : “je n'ai pas de leçon de gauche à recevoir d'un individu qui soutient un candidat, Macron, lui-même soutenu par : Marc Simoncini (Pdg Meetic), Laurent Bigorgne (directeur de l'institut Montaigne, think tank libéral proche du patronat), Xavier Niel (Pdg de Free), Jacques-Antoine Granjon (Pdg de Ventre Privée) Françoise Holder (Pdg de Boulangeries Paul) Vincent Bolloré (Pdg Vivendi), Bernard Arnault (Pdg LVMH), Patrick Drahi (Pdg de SFR), Claude Bébéar (Axa), Alexandre Bompard (Darty / FNAC), Pierre Gattaz (MEDEF), Yves de Kerdrel (Valeurs Actuelles)....”

"pour moi, le mot liberté est aussi important que celui d'égalité;"

Pour moi aussi, car il ne saurait y avoir d'égalité réelle sans liberté (Dans le cas contraire, “Tous les animaux sont égaux mais certains sont plus égaux que d'autres”, pour reprendre la formule d'Orwell) et vice et versa (dans le cas contraire, la liberté ne bénéficie vraiment qu'à une poignée : les plus puissants). Chez vous, c'est nettement moins évident, du moins quand on lit le volet social du "programme" de votre idole. Programme typiquement libéral (liberté individuel l'emporte sur tout le reste et donc ne profite réellement qu'à certains) où le domaine social se limite au fameux "filet de sécurité" pour les plus faibles (aspect que l'on retrouve donc du côté de la droite libérale). Quant à votre soi-disant "égalité des chances" même la droite y est favorable (l'égalité des chances tout en maintenant la compétition entre individus est un aspect auquel la droite libérale a toujours adhéré), comme l'a rappelé Valérie Pécresse face à Mélenchon jeudi soir dernier. Rien de nouveau sous le soleil donc...

"bref, je n'essaie pas de vous convaincre mais je vous en prie épargnez moi vos tentatives visant à scientifiser vos convictions"

Mais cher ami, c'est justement parce que vos assertions manquent de rigueurs scientifiques qu'elles s'avèrent aussi facilement "déboulonnables" et peu crédibles (relevant ainsi de la méthode Coué, de mon point de vue)

"pour le reste, évitez aussi de nous taxer d'"embrumer les esprits"."

C'est pourtant ce que vous faites en faisant passer pour de l'évolution intrinsèque, ce qui n'est qu'un virage à droite...Pourquoi à votre avis pour bon nombre de citoyens droite et (pseudo-)“gauche" c'est la même chose ? Vous êtes les seuls responsables de ce phénomène qui fait le lit de l'abstention et du FN...

Réaction au commentaire de astagram Visualiser l'historique des commentaires
Actualité : Le projet de Hamon : « un saut dans le vide » Cliquez ici pour visualiser
 
  connolly  le  02/03/2017 à 17h20  
"bref, ce que vous ne comprenez pas de façon désespérante, c'est que pour beaucoup de gens se revendiquant de gauche les paradigmes sont en train d'évoluer, d'ou votre entêtement à les qualifier de droite du fait de votre enfermement stérile dans une logique partisane et figée"

Et vous, ce que vous ne comprenez pas "de façon désespérante", c'est que vos paradigmes en évolution sont en fait de plus en plus imprégnés des valeurs que défendent traditionnellement le centre-droit et une partie de la droite (voire de l'extrême droite = déchéance de la nationalité !). Cela participe d'une droitisation de la société que tout le monde constate, sauf vous apparemment ! En clair, les valeurs de droite ont le vent en pompe depuis maintenant pas mal de temps. Y adhérer plus ou moins ou s'y adapter lorsque l'on se situe à l'origine à gauche vous fait automatiquement basculer à droite dans les faits. Le nier vous fait entrer dans une logique orwellienne complètement aberrante, genre "la gauche, c'est la droite ; la droite, c'est la gauche"… Et puis, si l'on suit votre approche “sociologique”, alors personne ne devrait classer Mme Le Pen et le FN (ni M. Le Pen et ses lieutenants avant elle) à l'extrême droite puisqu'ils ne se reconnaissent pas dans cette appellation.
Par ailleurs vos gens se réclamant de gauche s'avèrent être assez nettement minoritaires si l'on en croit les résultats de la primaire du PS (sachant que la grande majorité des sympathisants de la gauche radicale ne se sont sans doute pas déplacés). Et puis, seriez-vous naïf au point de penser que les 20-25 % d'intentions de vote que l'on prête à Macron seraient issus uniquement de l'aile droite du PS ? Si le "programme" de Macron se situe à gauche, selon vous, pourquoi rejette-t-il les étiquettes de gauche et de droite ? Bref tout cela manque de sérieux et de cohérence, et fleure bon l'enfumage...

"vous raisonnez mal car pour vous être de gauche c'est juste augmenter le nombre de fonctionnaires, le poids des dépenses publiques et revendiquer une hausse des salaires sans jamais expliquer comment; tout cela manque de fond et d'efficacité!et c'est surtout très confortable!"

Encore une fois, vous êtes très réducteur et caricatural cher ami, en bon libéral se croyant omniscient que vous êtes. Les explications elles existent (et elles sont autrement plus exhaustives et étayées que celles de votre soi-disant programme qui dit tout et son contraire, avec un chiffrage très approximatif), si l'on veut se donner la peine de les chercher.

Réaction au commentaire de astagram Visualiser l'historique des commentaires
Actualité : Le projet de Hamon : « un saut dans le vide » Cliquez ici pour visualiser
 

Suivez-nous sur Facebook

 Les dernières vidéos...
Le Malamok est mort. 1er-Mai. « Faire barrage à l'extrême droite.» Les adhérents maintiennent la pression. Bernard Berrou, un passager dans la baie. Une marche de soutien au Malamok.